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 Obama_G8Depuis la fin de la 2e Guerre mondiale les Alliés sortis vainqueurs ne se réduisent en réalité qu’à une sorte de conglomérat où ne règne aucune règle de déontologie à part le fait que le partenaire le plus puissant dicte sa politique à tous les autres membres en imposant sa stratégie tenant compte uniquement de ses intérêts.Cette réalité apparait à tous les niveaux d’actions, les écoutes téléphoniques et l’espionnage industriel pratiqués et reconnus par les États-Unis prouvent bien que les nations européennes ne constituent pas des états indépendants mais restent des vassaux de l’empire américain.

 

L’état d’Israël à travers ses lobby, ses banquiers juifs et tous ses réseaux d’influence infiltrés dans la plupart des rouages de la vie américaine reste une exception à cette domination mais le dossier nucléaire iranien et l’échec à le contrer du moins pour le moment, montrent bien les limites de cette influence qui, contrairement à ce qu’a dit Ariel Sharon, ne peut pas tout imposer aux États-Unis.

L’unique et véritable objectif de ce conglomérat d’apparence occidentale et d’essence hégémonique n’est que la poursuite de la domination totale et sans entrave des États-Unis sur le monde et gare aux récalcitrants qui tentent de s’y opposer ; ceci concerne de nombreux pays tels que l’Iran, la Syrie, le Venezuela, le Yémen voire l’Égypte et l’Algérie qui prônent le nationalisme et veulent garder une certaine indépendance ressentie comme un lèse-majesté par une Administration américaine exigeante vu que l’ennemi est ailleurs et représenté par la Fédération de Russie, la Chine et leurs partenaires du BRICS.

En fait le dossier nucléaire iranien n’est qu’un paravent pour dissimiler une course aux armements nucléaires sans précédent qu’engage sournoisement les États-Unis en la confirmant par son dernier essai réussi du 1er juillet avec la nouvelle bombe atomique intelligente B61-12 à système de guidage satellite et laser, pouvant être larguée à partir d’une grande distance de l’objectif, qui remplacera la B61 déjà terrifiante mais restant à chute libre et moins précise.

8 à 12 milliards de dollars sont consacrés pour la production de 400 à 500 de ce type de bombes sans compter que l’arsenal stocké dans plusieurs pays européens (l’Allemagne, l’Italie, la Pologne, la Hollande, la Belgique) représente plus de 200 bombes de 50 kilotonnes (4 fois la bombe d’Hiroshima) ; violant les accords de non-prolifération des armes nucléaires par modernisation des armes existantes, les États-Unis représente un vrai danger mondial avec un stock de 7300 bombes atomiques dont 1920 prêtes au lancement à partir d’une flotte aérienne de F15 et F16 préparée à cela ; ajouté à celui des partenaires de l’OTAN tels que la France, la Grande-Bretagne passant au total impressionnant de 8000 têtes nucléaires dont 2370 prêtes à être utilisées ;

Sans compter l’arsenal israélien s’élevant entre 300 et 400 bombes nucléaires équivalent à 4000 bombes d’Hiroshima comptant sur une flotte aérienne de 300 F15 et F16 armés de missiles « Popeye» à tête nucléaire ajoutés à 50 missiles « Jéricho II », ajoutés à six sous-marins de type « Dolphin » offerts gracieusement par une Allemagne sionisée jusqu’au cou, comme quoi la politique permanente de cet état voyou qui fourbit ses armes en dissimulant son plan expansionniste gardé secret afin de mettre la main sur le sud-Liban riche en eau et en terres agricoles, politique consistant à passer de manière abusive pour une victime a fait long feu et ne trompe plus personne.

Ainsi nous voyons bien que l’invention d’un prétendu danger nucléaire iranien n’est que propagande grossière pour camoufler le réel danger de cet arsenal disproportionné de l’OTAN dirigé par les États-Unis.

Netanyahu enragé

Tous les alliés des États-Unis ne sont en fait que de simples vassaux puisque protégés par la seule puissance militaire américaine qui cache difficilement ses ambitions impériales; nous pouvons le clamer tout haut, les États-Unis n’ont pas d’amis mais uniquement des intérêts et cela partout où ils agissent, Israël l’a bien compris, c’est un peu ce qui explique la rage de Netanyahu concernant son échec politique pour contrer le dossier nucléaire iranien.

 

 

 Cependant l’Iran est loin d’être sorti de l’auberge restant un pays en danger car la politique américaine n’est que tactique et l’activisme sioniste visant à mettre en échec le récent accord toujours intense et présent.